Après plus de cinq ans d’indépendance et grâce au travail de nombreux hygiénistes dentaires entrepreneurs et pionniers dans le domaine, nous observons une croissance marquée des cliniques d’hygiène dentaire. De plus en plus de collègues choisissent de pratiquer de façon indépendante, et les hygiénistes propriétaires embauchent des hygiénistes dentaires selon différents modèles d’affaires.
 
Afin de démystifier les pratiques acceptées en matière de rémunération, la FHDQ a préparé cet article comme point de référence.
 

Selon l'article 40 du code de déontologie des membres de l'Ordre des hygiénistes dentaires du Québec,
L’hygiéniste dentaire doit demander et accepter des honoraires justes et raisonnables qui sont justifiés par les circonstances et proportionnels aux services rendus.

Source: LégisQuebec, C-26, r. 140 - Code de déontologie des membres de l’Ordre des hygiénistes dentaires du Québec


Plusieurs modes de rémunération sont possibles pour un hygiéniste dentaire:
 
1. Salarié, avec retenues à la source
L’employeur doit respecter les normes du travail établies par la CNESST. En l’absence de contrat de travail écrit, les normes habituelles régissant les responsabilités de l’employeur et de l’employé s’appliquent.
 
2. Location de chaise ou d’espace pour un montant fixe
Les taxes doivent être perçues pour les services de location d’espace, conformément aux règles établies par Revenu Québec.
 
3. Travailleur autonome
Suivant une vérification auprès de la syndique de l'Ordre des hygiénistes dentaires du Québec (OHDQ), la rémunération doit être sous forme de montant fixe, soit par heure, par jour ou par patient. Le montant ne peut pas varier selon le type de traitement offert (par exemple : unités de détartrage), et ce, afin d'être en conformité avec le Code de deontologie.  Un contrat est fortement recommandé afin de préciser les modalités de l’entente.
 
Pour plus d’informations sur la distinction entre un salarié et un travailleur autonome, veuillez consulter Revenu Québec.

Auteur
author avatar